L’horodateur de stationnement et le parcmètre sont des machines installées dans les zones de stationnement payant. Elles permettent aux usagers de régler le stationnement. Le parcmètre est une version plus ancienne et l’horodateur est le seul système implanté aujourd’hui en France. Mais d’autres moyens de paiement se développent. Faisons le tour de la question.

Au sommaire :

  1. La différence entre parcmètre et horodateur
  2. Payer son stationnement à l’horodateur
  3. Les autres moyens de paiement pour se garer

1. La différence entre parcmètre et horodateur

Le parcmètre est l’ancêtre de l’horodateur. Il a été mis en place pour la première fois aux États-Unis en 1935. Machine individuelle implantée au niveau de chaque emplacement, elle servait à mesurer le temps de stationnement autorisé en fonction de la somme réglée. Un compteur affichant le temps restant permettait de vérifier que l’usager était en règle.

Parcmetre-temps-restant

Un horodateur permet quant à lui d’encaisser le stationnement de plusieurs véhicules et suffit à couvrir une zone entière de stationnement, contrairement au parcmètre dédié à une seule place. L’horodateur délivre un justificatif de paiement, le ticket d’horodateur. Il indique l’heure jusqu’à laquelle le véhicule est autorisé à stationner. Aujourd’hui, seuls les horodateurs sont utilisés.

2. Payer son stationnement à l’horodateur

La marche à suivre est indiquée sur l’horodateur. Le conducteur sélectionne la durée souhaitée et paye la somme correspondante. Les pièces de monnaie et le paiement par carte bancaire sont acceptées.

L’horodateur délivre un ticket de stationnement. Ce dernier doit être déposé sur la face intérieure du pare-brise, côté trottoir, pour faciliter le contrôle des Agents de Surveillance de la Voie Publique (ASVP).

choix-paiement-fps

Dans de nombreuses villes, il n’est plus nécessaire d’utiliser un ticket. Les agents de contrôle y disposent d’appareils pour scanner la plaque d’immatriculation et interroger la base informatique qui enregistre les paiements effectués. Vous continuez de régler à l’horodateur et d’indiquer le numéro de la plaque d’immatriculation, mais vous n’avez plus besoin de placer le titre de stationnement sur le tableau de bord.

Attention à ne pas confondre le chiffre zéro et la lettre O lorsque vous entrez le numéro d'immatriculation!

3. Les autres moyens de paiement pour se garer

Il est désormais possible de payer son stationnement avec une application mobile. Il en existe plusieurs, mais PayByPhone reste la plus utilisée en France. Il suffit de se connecter, indiquer la durée de stationnement et le numéro d’immatriculation. Il est également possible de prolonger la durée sans se déplacer.

Enfin, les résidents des communes peuvent bénéficier d’une carte de stationnement résidentielle leur permettant de se garer au quotidien à proximité de leur domicile. L’abonnement doit être réglé auprès du service de voirie de la commune. Le tarif payé chaque mois peut comprendre l’abonnement et le stationnement (c’est le cas de Montpellier) ou seulement donner le droit à un tarif réduit à payer à l’horodateur (c’est le cas de Paris).

En cas de non-règlement par l’un de ces moyens, le contrevenant sera dans l’obligation de payer un Forfait Post Stationnement (FPS) dont le montant est propre à chaque ville.